Ituri-Football : quand les actes parlent plus fort que les promesses, Cédric Malo et Aimé Teza, des bienfaiteurs par l’action
Il faut une véritable volonté pour soutenir durablement le football. À Kindia, après l’organisation réussie du Tournoi de Cohabitation Pacifique, Cédric Malo a déjà laissé une empreinte visible et durable dans le paysage sportif local.
La mise en place d’une commission médicale identifiable par ses gilets, une presse correctement équipée, ainsi que la dotation en ballons de douze équipes n’ayant pourtant pas pris part au tournoi, témoignent d’une organisation sérieuse, inclusive et résolument tournée vers l’avenir.
L’installation du portail du stade de Kindia constitue un autre signal fort. Un geste concret qui dépasse le cadre événementiel et répond à un besoin structurel longtemps ignoré. L’Ituri a besoin de jeunes leaders de ce calibre pour encadrer la jeunesse, dans un contexte où le football local souffre cruellement du manque de mécènes et de soutiens réels.
À cette réussite s’ajoute la contribution remarquable du service de sécurité civile, dont le dispositif bien organisé et les équipements visibles ont renforcé le bon déroulement de l’événement, il a payé le frais de participation à la 60e edition de la coupe du Congo à l’equipe de l’association sportive Star.
Le message est clair; hommes d’affaires ituriens, réveillez-vous. Le football n’est pas un luxe, mais un outil puissant de cohésion sociale, d’espoir et de développement.
Pendant ce temps, à Kisangani, Aimé Teza démontre lui aussi que les actes valent plus que les discours. Le football iturien n’a plus besoin de promesses, mais d’actions concrètes. Le terrain attend. La jeunesse aussi.
Alain Mukoko



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